Cours de cuisine

  • Pour protéger l’environnement maintenant et demain ;

  • Pour protéger sa santé et celle de tous et assurer le bien-être des animaux ;

  • C’est le seul type d’alimentation susceptible de nourrir toute la planète à sa faim et durablement et sans toxicité ;

  • Le coût écologique des protéines animales est exorbitant par rapport à celui des protéines végétales qui, dans l’alimentation conventionnelle, sont éliminées par raffinage, blutage, épluchage, … En alimentation biologique les végétaux peuvent se consommer à l’état complet (écorces, peaux, …) et sans danger d’intoxication, ce qui rend la viande et même les produits laitiers superflus, tant l’apport micro nutritionnel de ces végétaux à l’état complet devient comparable aux produits animaux.

  • C’est en assemblant légumineuses, céréales et oléagineux, dans des proportions adéquates que l’on peut reconstituer nos protéines ; l’apport d’œufs et de produits laitiers peut compléter et sécuriser cet équilibre.

  • Pour diffuser les savoirs et savoir-faire concernant la cuisine des produits issus de l’agriculture biologique paysanne, nous avons mis en place un cours de cuisine qui a pris une grande ampleur au fil des années et qui occupe Christine à plein temps.

  • L’objectif est de minimiser l’emploi de plats cuisinés à l’avance (énergivores, polluants, coûteux, peu nutritifs et peu gastronomiques) au profit de denrées brutes, naturelles, bon marché, de bonne qualité, nutritives et gustatives à base essentiellement de végétaux bio complets en remplacement de produits animaux (plus coûteux, moins adaptés à nos besoins, plus énergivores et polluants).

Pour concilier écologie diététique, économie et gastronomie et participer au bien être humain et animal.

Cours organisés et à la demande par Christine Ackermann, diététicienne

Je prends ma retraite et cet automne Mélanie Obert me remplacera progressivement pour reprendre seule cet enseignement début 2020.

Voici les 6 derniers que je donnerai cet automne

Anciennes formules

  1. Les bases : équilibrer nutritionnellement des menus écologiques au quotidien et cuisiner des repas bio végétariens bon marché.
  2. Les gens pressés : s’organiser pour manger bio végétarien avec peu de temps.
  3. L’alimentation infantile : introduire de nouveaux aliments conjointement à une alimentation lactée et équilibrer l’alimentation bio végétarienne des enfants de 6 mois à 3 ans
  4. Le surpoids : perdre du poids grâce à des solutions alimentaires bio, végétariennes, écologiques et éthiques.
  5. Cuisine pour personnes sensibles : transformer des recettes classiques et créer des recettes originales en les adaptant aux végétaliens, aux intolérants au gluten, aux produits laitiers, …
  6. cours ponctuels : organiser des fêtes bio végétariennes, éthiques, écologiques et bon marché le samedi de 10 à 14H ou des buffets bio végétariens le vendredi de 18h à 22h ou des ateliers découverte

Prix d'un cours de 4H : 55 €,
                              200 € pour 4 cours

Le stand

 

 


 Les cuisinières

 


 Les préparations et assiettes

Nos activités…

 

·       Formation, éducation à la cuisine bio-végétarienne.

·       Participation à des manifestations pour sensibiliser le public à l’alimentation bio-végétarienne.

·       Organisation d’actions ponctuelles sur le thème de l’alimentation saine.

·       Créations de recettes qui seront publiées dans des recueils.

·       Animation de restaurants participatifs, itinérants, éphémères, ponctuels ou à domicile.

·       Promotion et communication des thèmes de l’association.

 

Zone de Texte: Imprimé par nos soins, ne pas jeter sur la voie publiqueNotre association a pour objet l’information, la sensibilisation et l’éducation du grand public aux avantages d’une alimentation bio-végétarienne plus saine, moins énergivore, préservant l’environnement, en donnant des outils pour cuisiner à moindre coût des denrées brutes. Notre but est de valoriser nutritionnellement et culinairement  les végétaux issus de cultures extensives et bio : les légumineuses, les oléagineux et les céréales complètes, sources de protéines végétales et de micronutriments de qualité, ainsi que les légumes et les fruits.

 

 

Notre initiative s'est construite sur un argumentaire en 3 points :

 

1. La santé humaine :

 

Les multiples pollutions ambiantes générées par les gigantesques cultures industrielles de végétaux destinés à l'alimentation animale, leur transformation et leur transport est préjudiciable à la qualité de notre santé (qualité de l'air, de l'eau potable et des nappes phréatiques).

 

Se nourrir avec les produits animaux et végétaux issus de l’agriculture intensive est nocif pour notre santé. Ces élevages et cultures sont constamment traités avec des antibiotiques, hormones et pesticides. De plus, les animaux élevés en batterie sont souvent alimentés avec des sous-produits de l’industrie agro-alimentaire malgré la présumée traçabilité. Ainsi les toxines ingérées par les animaux ou accumulées par les plantes sont stockées dans les aliments.

 

2. L'écologie :

 

Pollution des cultures industrielles et de l'élevage intensif :

La majeure partie des terres agricoles mondiales sont destinées à produire des cultures fourragères pour l’élevage industriel.

Ces activités sont la principale cause des problèmes environnementaux globaux : dégradation des terres et perte de biodiversité, déjections d’élevage, respiration et digestion des animaux, mondialisation des transports des denrées agro-alimentaires, des animaux abattus ou vivants; culture fourragère intensive (soja, maïs, coton) produite avec des pesticides et engrais de synthèse, OGM; emballages...

Ces productions industrielles créent le plus de gaz à effet de serre et surexploitent les ressources naturelles (eau, minéraux, énergies ...). Ces monocultures uniformisent aussi les paysages.

 

Famines : disparition de l’agriculture paysanne et vivrière dans les pays du sud où les paysans sont expropriés pour cultiver soja, maïs, coton,… pour engraisser les animaux consommés dans les pays du nord et produire des agro-carburants.

Gaspillage alimentaire : la surproduction mondiale généralisée, est à l'origine d'un gigantesque gaspillage et ne nourrit pas toute la population : la déperdition de tonnages de végétaux et d'animaux par la mondialisation des échanges provoque un énorme gaspillage : produire de la viande via l’agriculture industrielle nécessite 90% de protéines en plus par rapport à un système uniquement végétal. .

 

3. La souffrance animale :

 

Une civilisation dite éclairée telle que la nôtre ne devrait pas tolérer qu'on inflige à des êtres vivants les traitements qui sont appliqués sur les animaux en élevage industriel.

 

Nous avons constaté que :

  1. Les humains ont la capacité physique de se passer de viande et des produits animaux à condition d'avoir des végétaux de qualité, produit avec les principes de l’agriculture biologique ou paysanne.
  2. Les maladies dites de civilisation explosent (cancer, diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, autisme …)
  3. La qualité de l'eau et de l'air se dégrade, les gaz à effets de serre augmentent, les sols s'appauvrissent, la biodiversité s'amenuise, les ressources naturelles s'épuisent ...
  4. On jette 30 à 50% (selon les études) de la production alimentaire mondiale

 

Conclusion :

 

Ce système alimentaire nuit à tout le monde (aux sur-nourris, aux affamés, aux animaux) sauf aux dirigeants de l’agrobusiness !

Au nom de la solidarité, on peut agir : Pour protéger la planète et les générations futures, pour améliorer notre santé, pour vivre en harmonie avec tous les êtres vivants, pour que toutes les populations mangent à leur faim, il suffit que tous les humains sur-nourris diminuent leur consommation d’animaux au profit de végétaux de qualité. Qu’ils adaptent leurs achats à leur consommation et à leurs besoins en écartant les aliments addictifs, donc en achetant des ingrédients à cuisiner soi-même.

 

> les activités de l'association

> La charte

> le règlement intérieur

Notre initiative s'est construite sur un argumentaire en 3 points :

 

1. La santé humaine :

Les multiples pollutions ambiantes générées par les gigantesques cultures industrielles de végétaux destinés à l'alimentation animale, leur transformation et leur transport est préjudiciable à la qualité de notre santé (qualité de l'air, de l'eau potable et des nappes phréatiques).

 

Se nourrir avec les produits animaux et végétaux issus de l’agriculture intensive est nocif pour notre santé. Ces élevages et cultures sont constamment traités avec des antibiotiques, hormones et pesticides. De plus, les animaux élevés en batterie sont souvent alimentés avec des sous-produits de l’industrie agro-alimentaire malgré la présumée traçabilité. Ainsi les toxines ingérées par les animaux ou accumulées par les plantes sont stockées dans les aliments.

 

2. L'écologie :

Pollution des cultures industrielles et de l'élevage intensif :

La majeure partie des terres agricoles mondiales sont destinées à produire des cultures fourragères pour l’élevage industriel.

Ces activités sont la principale cause des problèmes environnementaux globaux : dégradation des terres et perte de biodiversité, déjections d’élevage, respiration et digestion des animaux, mondialisation des transports des denrées agro-alimentaires, des animaux abattus ou vivants; culture fourragère intensive (soja, maïs, coton) produite avec des pesticides et engrais de synthèse, OGM; emballages...

Ces productions industrielles créent le plus de gaz à effet de serre et surexploitent les ressources naturelles (eau, minéraux, énergies ...). Ces monocultures uniformisent aussi les paysages.

Famines : disparition de l’agriculture paysanne et vivrière dans les pays du sud où les paysans sont expropriés pour cultiver soja, maïs, coton,… pour engraisser les animaux consommés dans les pays du nord et produire des agro-carburants.

Gaspillage alimentaire : la surproduction mondiale généralisée, est à l'origine d'un gigantesque gaspillage et ne nourrit pas toute la population : la déperdition de tonnages de végétaux et d'animaux par la mondialisation des échanges provoque un énorme gaspillage : produire de la viande via l’agriculture industrielle nécessite 90% de protéines en plus par rapport à un système uniquement végétal. .

 

3. La souffrance animale :

Une civilisation dite éclairée telle que la nôtre ne devrait pas tolérer qu'on inflige à des êtres vivants les traitements qui sont appliqués sur les animaux en élevage industriel.

 

Nous avons constaté que :

  1. Les humains ont la capacité physique de se passer de viande et des produits animaux à condition d'avoir des végétaux de qualité, produit avec les principes de l’agriculture biologique ou paysanne.
  2. Les maladies dites de civilisation explosent (cancer, diabète, obésité, maladies cardio-vasculaires, autisme …)
  3. La qualité de l'eau et de l'air se dégrade, les gaz à effets de serre augmentent, les sols s'appauvrissent, la biodiversité s'amenuise, les ressources naturelles s'épuisent ...
  4. On jette 30 à 50% (selon les études) de la production alimentaire mondiale

 

Conclusion :

 

Ce système alimentaire nuit à tout le monde (aux sur-nourris, aux affamés, aux animaux) sauf aux dirigeants de l’agrobusiness !

Au nom de la solidarité, on peut agir : Pour protéger la planète et les générations futures, pour améliorer notre santé, pour vivre en harmonie avec tous les êtres vivants, pour que toutes les populations mangent à leur faim, il suffit que tous les humains sur-nourris diminuent leur consommation d’animaux au profit de végétaux de qualité. Qu’ils adaptent leurs achats à leur consommation et à leurs besoins en écartant les aliments addictifs, donc en achetant des ingrédients à cuisiner soi-même.